Des états d'âme ou putôt une faiblesse de l'âme.
Qu'est-ce qui se pourrait révéler vrai ? Je ne sais plus ... découverte du solipsisme
Ce n'était pas faute d'y croire, mais de croire était une faute.
La certitude même s'était emparée de moi alors plus indifférente, je me suis mise à aimer, à l'aimer.
Mais les sentiments ne partent pas aussi facilement qu'ils se sont installés. Alors ces émois qui devraient être effacés car ils deviennent une erreur, se conjuguent toujours au présent.
Je voulais lui être débonnaire mais ce ne pourra être ma déontologie car d'autres l'ont découverte et après tout cela semble être normal. Je ne peux ne pas comprendre cela ayant moi-même succomber à cet être. Mais voilà que mon affliction me mène dans une démence que je ne contrôle plus. Je m'en veux, car je n'ai pas le droit d'agir ainsi.
Je suis heureuse pour le bonheur d'une amie d'avoir trouver ce trésor comme je l'ai moi-même fait mais je suis plus malheureuse que ce trésor ne soit plus le mien: je ne contrôle plus mon égocentrisme. Alors je m'emprisonne moi-même dans une geôle comme pour me délier de ce dont je m'accroche plus, mais qu'est-ce qui me fait souffrir le plus au fond ? Ne plus les voir, LA voir ou se sentir rejeté ? A vrai dire, je ne sais pas répondre à cette question .
J'ai honte de ce que je viens d'écrire mais je l'ai fait. Ce trait fait parti de moi malgré que je le hais . Certains me critiqueront en lisant cet article mais je ne pourrai leur en vouloir car les préjugés sont instinctifs je pense, cela dit j'éspère tout-de-même qu'ils réfléchiront après: Je ne suis peut être pas la seule à être comme ça . Et voilà comment on termine un article en décevant encore d'avantage: après assumer un défaut on cherche des excuses ... Je ne peux m'en empêcher, je n'assume rien en vérité.
Pour que cet article soit plus riche en laconisme, je terminerai par cette dernière phrase :
Margaux je m'excuse, je suis pourtant heureuse pour toi (en ce qui concerne Souliya ) , essaie de ne pas m'en vouloir ... je tiens à toi .